STUDIOPLUS : UN ASSASSINAT PROGRAMMÉ

LE TEMPS PRESSE ! SI RIEN N’EST FAIT RAPIDEMENT, LE PLUS ANCIEN STUDIO DE RÉPÉTITION PARISIEN DISPARAÎTRA SOUS LES ASSAUTS CONJUGUÉS DES PROMOTEURS IMMOBILIERS ET DU TRIBUNAL DE COMMERCE DE PARIS.

- Pétition sur Change.org

Rappel historique :

En 1986 Studio Plus prend en location un vieux bâtiment dégradé dans le quartier Oberkampf qui à cette époque est très loin d’être ce qu’il est aujourd’hui.

Simultanément l’immeuble voisin de celui loué par Studioplus est l’objet d’une rénovation au cours de laquelle de vieux ateliers d’artisans sont transformés en appartements.

Dès l’installation des premiers occupants dans les appartements, ceux-ci signalent qu’ils perçoivent des vibrations basses probablement en provenance des studios.

Rapidement StudioPlus est expertisé devant les tribunaux, par un ponte de l’acoustique et déclaré officiellement tout à fait conforme à la législation sur le bruit.

Les problèmes étant cependant réels des investigations poussées démontrent l’impensable.
Le bâtiment voisin qui a été totalement reconstruit ne possède pas ses propres
murs porteurs.
Les dalles de planchers de l’immeuble ont été intégralement scellées dans les murs porteurs du bâtiment de StudioPlus et viennent affecter l’isolation des studios en créant des ponts phoniques qui transmettent les vibrations.

Dès lors StudioPlus n’aura de cesse d’essayer d’obtenir gain de cause dans le procès pour trouble de voisinage qui va l’opposer plus de trente années à ses voisins, en communiquant tous les documents mettant en évidence les problèmes structurels de leur immeuble.

Peine perdue, StudioPlus n’étant pas propriétaire des murs, il lui est toujours répondu qu’il n’est pas habilité à agir, et le bailleur des locaux refuse de le faire.

Après des années de combats de restrictions d’ouvertures de certains studios à 22h, en Mai 2016 un nouveau verdict tombe : 4 studios doivent être fermés totalement à la répétition de groupes et le bailleur est condamné a effectuer des travaux de mise en conformité. Continuer la lecture de « STUDIOPLUS : UN ASSASSINAT PROGRAMMÉ »

LA TOURNÉE DES GRANDS BUS

C’est un symbole de réussite, le yacht du musicien : un car qui permet d’aller de concert en concert sans passer par la case hôtel. Les clichés qu’il véhicule cachent un quotidien certes confortable mais pas toujours glamour.

Dans la carrière d’un artiste ou d’un groupe, tout démarre souvent avec la voiture de papa ou la camionnette des grands-parents. Pour assurer les premières dates, on fait avec les moyens du bord. Puis la notoriété grandit en même temps que les salles et, avec elles, les cachets ainsi que les moyens humains et techniques nécessaires à l’organisation d’une tournée (ingénieur du son, tour manager…). Simple logique : plus il y a de monde sur la route, plus les chambres d’hôtel coûtent cher, plus le tourneur, qui gère, comme son nom l’indique, la tournée, a tout intérêt à faire dormir tout le monde dans un bus, qui roulera de nuit.

La location se fait auprès d’une des nombreuses entreprises françaises qui proposent ce type de services : IRV, Blackline Star, No Limites… «C’est un marché de niche, mais néanmoins concurrentiel», assure Karine Rousselet, patronne d’IRV, une «petite flotte, à taille humaine» qui se compose de dix véhicules, d’autres compagnies pouvant en proposer jusqu’à vingt ou trente. Les bus sont achetés «vides», l’intérieur est ensuite imaginé par l’entreprise de location, qui en confie la réalisation à une compagnie spécialisée.

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